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NouveauLMNP et LMP : le statut se calcule, les cotisations aussi.

Une question. Votre foyer répond.

Chaque grande décision chiffrée sur votre patrimoine réel, avant de la prendre.

30 jours d’essai, sans carte bancaire.

Pas un chiffre. Vingt-cinq ans.

Patrimoine, comptes, impôt, dettes : votre foyer rejoué année par année, avec et sans la décision.

  1. 2028L’achatVos comptes tombent à 18 959 € : l’apport et les frais d’acquisition en sortent d’un coup.
  2. 2028 →L’impôt monte+2 057 € en 2028 : les loyers du nouveau bien s’ajoutent à vos revenus.
  3. 2032Vous repassez devantLe foyer qui achète dépasse celui qui n’achète pas, et ne le lâche plus.
  4. 2047Plus aucune detteHuit ans après le foyer qui n’achète pas, libre de tout crédit en 2039.

LYA comprend la question. Elle n’invente aucun chiffre.

Elle traduit votre phrase en scénario, à partir de votre patrimoine et d’un catalogue fermé de gestes. Tout le calcul vient du moteur fiscal et financier, le même que pour votre impôt.

  1. Vous demandez, en français

    Comme vous le diriez à votre banquier. Pas de formulaire, pas de jargon.

    Puis-je acheter un appartement à louer à 280 000 € dans deux ans ?

  2. LYA lit votre patrimoine

    Revenus, comptes, crédits : ce que vos documents ont déjà établi. Elle ne redemande pas ce que Finsio sait.

  3. Elle pose le scénario, au grand jour

    Un geste choisi dans un catalogue de dix-sept, jamais inventé. Chaque hypothèse est écrite, et vous pouvez la changer.

  4. Le moteur calcule, année par année

    Impôt au barème, revenus fonciers, prélèvements sociaux, échéancier du crédit. Chaque montant dit d’où il vient.

  5. Et s’il manque une donnée, elle la demande

    Une valeur par défaut glissée en douce, jamais. La réponse attend l’information, pas l’inverse.

Plus il est complet, plus la réponse est juste.

Chaque ligne de votre patrimoine nourrit le calcul. Un bien oublié, c’est une réponse fausse ; un document déposé, c’est un chiffre que personne n’a à deviner.

Chaque question a sa forme de réponse.

  1. Projeter mon patrimoine

    Une trajectoire : votre patrimoine avec et sans, jusqu’à l’horizon.

  2. Comparer deux options

    Deux options face à face, au mois près, intérêts compris.

  3. Préparer ma transmission

    Une cascade : de ce qu’on laisse aux droits, puis à ce qu’ils reçoivent.

  4. Rattacher ou détacher un enfant majeur

    Un seuil : à partir de quel revenu tout bascule.

  5. Estimer ma retraite

    Et quand il manque une donnée, la réponse le dit.

Demandez tout. Comparez tout.

Dix-neuf gestes, combinables dans une même question, joués sur votre foyer. Et chacun classé par ce qu’il change pour vous.

  • Et si je renégociais mon crédit ?
  • Placer 20 000 € d’un coup, ou 300 € par mois ?
  • Un enfant en 2028, qu’est-ce que ça change ?
  • Pouvons-nous acheter notre résidence principale ?
  • Et si les marchés perdaient 30 % ?
  • Combien verser sur le PER cette année ?
  • Donner à nos enfants maintenant, ou plus tard ?
  • Changer de statut, qu’est-ce que j’y gagne ?
  • Vendre l’appartement loué ?
  • Une voiture neuve, comptant ou à crédit ?
  • Partir plus tôt à la retraite, qu’est-ce que ça coûte ?
  • Rembourser 20 000 € de crédit par anticipation ?

Réponses aux questions courantes

Comment une phrase devient-elle une simulation ?

Un seul appel au modèle, borné, qui reçoit trois choses : votre question, le catalogue fermé des événements simulables, et votre graphe patrimonial. Il en tire un scénario structuré et choisit le mode : comparer deux options, ou projeter. Deux règles le tiennent : il n’a pas le droit d’inventer un chiffre, et il n’a pas le droit de redemander ce que le graphe sait déjà. Une donnée manquante et nécessaire devient une question, jamais une valeur par défaut glissée en douce. Tout le calcul qui suit est déterministe : le modèle met en forme la question, il ne calcule rien.

Pourquoi deux moteurs ?

Parce que deux questions différentes appellent deux outils différents. « Puis-je acheter à 320 000 € ? » demande une trajectoire sur dix ans, année par année, avec la fiscalité recalculée à chaque exercice. « Comptant ou en trois fois ? » demande une comparaison au mois près, avec les intérêts composés sur le solde réel et la fiscalité du support. Projeter la seconde à l’année écraserait justement ce qui la départage. Une question peut relever des deux : Finsio compare, puis vérifie que le gagnant est finançable.

D’où viennent les hypothèses de rendement ?

De quatre jeux affichés en clair : optimiste 5,5 %, central 3,5 %, prudent 2 %, stress 0 % avec 2 % d’inflation. Ils sont posés comme des hypothèses, pas comme des prévisions, et n’importe quelle simulation se rejoue dans chacun. La croissance des revenus et des dépenses est volontairement laissée à zéro : il n’y a aucune constante macroéconomique inventée dans le moteur. Chaque hypothèse est modifiable au curseur, et affiche d’où elle vient : votre saisie, ou votre question.

Est-ce que c’est une prévision ?

Non. C’est une projection déterministe : les mêmes entrées donnent toujours le même résultat, et chaque montant renvoie à l’événement qui l’a produit. Il n’y a pas de tirage aléatoire, donc pas de probabilité affichée. Un scénario dit ce qui se passe si vos hypothèses tiennent, rien de plus. Le calcul Monte-Carlo n’est pas au programme à ce stade.

Que peut-on simuler exactement ?

Cinq sujets, dix-sept gestes. Les sujets : projeter une trajectoire, comparer deux options, liquider une transmission, balayer le seuil de rattachement d’un enfant majeur, estimer une retraite. Les gestes : revenu, dépense, versement programmé, versement PER, apport ponctuel, naissance, achat de résidence, achat locatif, revente, départ en retraite, études, voiture, krach de marché, donation, renégociation, remboursement anticipé, changement de statut. Le catalogue est fermé : un type inconnu est refusé. Séparation et succession hors donation ne sont pas encore des événements — la succession se liquide par le sujet transmission, pas par un geste sur la ligne de temps.

Vos chiffres fiscaux sont-ils les mêmes que dans ma déclaration ?

Oui, et c’est vérifié par test : la projection passe par exactement le même chemin de calcul que la déclaration, et le test échoue si les deux divergent. Aucune règle fiscale ne vit dans le moteur de simulation. Au-delà de la dernière année publiée, les seuils du barème sont indexés selon l’hypothèse affichée, mais les taux ne sont jamais inventés.

Comment savoir si un scénario est tenable ?

La trésorerie est suivie mois par mois, pas année par année : douze périodes par exercice, avec liquidité d’ouverture et de clôture. Une liquidité négative est bloquante et le dit ; un passage sous votre seuil de confort ou un taux d’effort au-dessus de 35 %, le plafond retenu par le HCSF, sont signalés sans bloquer. Le verdict qui en découle tient en un mot : faisable, à surveiller, difficile, à préciser. Une liquidité négative prime toujours sur des objectifs atteints.

Les simulations touchent-elles à mes données réelles ?

Non. Une projection travaille sur une copie du graphe prise à l’instant du calcul. Vous pouvez y créer un bien, une dette ou une personne sans que votre patrimoine bouge. Si le graphe réel change ensuite, le résultat est marqué « à recalculer » plutôt que de rester affiché comme s’il était encore valable. Reporter un scénario vers le graphe passe par une proposition que vous validez.

Est-ce que Finsio me dit quoi faire ?

Non, et le produit est construit pour ne pas pouvoir le faire : pas d’instrument financier nommé, un vocabulaire d’hypothèse plutôt que d’injonction, et chaque affirmation chiffrée rattachée à un calcul daté. Quand un scénario n’est pas faisable, Finsio propose des leviers tirés de votre situation réelle, comme le plafond PER que vous n’avez pas consommé, avec leur montant maximum. Vous décidez.

Posez la vôtre

Une phrase, un verdict. Sur votre foyer, cette fois.

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