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Voyez ce que ça change vraiment

« Puis-je acheter un appartement à 320 000 € dans deux ans ? »

Une phrase, un verdict.

Sur une copie du foyer : rien n’est touché.

  • Avis d’imposition
  • Foyer fiscal
  • Impôt sur le revenu
  • Attestation PER
Achat en 2028trait plein : avec · tireté : sans

Oui.

542 791 €
Patrimoine net en 2050
69 511 €
Trésorerie au plus bas (2028)
en 2047
Crédit soldé

Foyer d’exemple. Crédit à 3,2 % sur 20 ans ; le loyer s’arrête à l’achat.

17 gestes, 5 sujets.

Tout ce qu’une vie pose sur un patrimoine, et comment on y répond.

Les gestes, sur une vie

  • Revenu30 ans
  • Verser chaque mois31 ans
  • Un enfant33 ans
  • Acheter chez soi35 ans
  • Changer de statut38 ans
  • Une voiture40 ans
  • Placer d’un coup42 ans
  • Acheter pour louer45 ans
  • Dépense48 ans
  • Un krach51 ans
  • Les études53 ans
  • Verser sur le PER56 ans
  • Renégocier58 ans
  • Rembourser plus tôt61 ans
  • Partir à la retraite63 ans
  • Vendre70 ans
  • Donner75 ans
Vie d’exemple. Les âges sont illustratifs.
  • Revenus
  • Dépenses
  • Placements
  • Immobilier
  • Crédit
  • Famille

Cinq façons de répondre

  • Où en sera mon patrimoine, et qu’est-ce que ce choix y change ?

  • Payer maintenant ou plus tard — laquelle me coûte le moins ?

  • Que paieraient mes héritiers, et que puis-je y changer ?

  • À partir de quel revenu vaut-il mieux qu’il déclare seul ?

  • Je pars quand, et avec quelle pension ?

Trois questions déjà jouées

  1. « Puis-je acheter un appartement à 320 000 € dans deux ans ? »

    Oui.

    Patrimoine net en 2050
    542 791 €
    Trésorerie au plus bas (2028)
    69 511 €
  2. « Un enfant en 2028 : qu’est-ce que ça change, chiffré ? »

    −1 807 € d’impôt.La demi-part, dès 2028

    Écart de patrimoine à 2050
    96 439 €
    Patrimoine net en 2050
    591 861 €
  3. « Combien verser sur mon PER sans descendre sous 10 000 € de liquidité ? »

    Jusqu’à 12 000 € / an.Votre plancher n’est jamais menacé

    Impôt en moins, dès 2027
    −1 200 €
    Plafond restant (2027)
    3 020 €

Valeurs par défaut du foyer d’exemple, calculées par le moteur de l’application.

Mêmes revenus, un autre budget.

Le même prêt, recalculé au taux réel de chaque mois depuis 2000.

200020052010201520202025315 004 €oct. 2000 · 6,10 %489 438 €déc. 2021 · 1,11 %404 343 €juin 2026 · 3,16 %

85 095 € de budget en moins qu’en déc. 2021, à revenus inchangés.

Foyer d’exemple, 20 ans, mensualité plafonnée à 2 275 € —35 % de taux d’effort, plafond du HCSF. Taux des crédits à l’habitat, Banque de France via la BCE, relevé le 27 août 2026.

Réponses aux questions courantes

Comment une phrase devient-elle une simulation ?

Un seul appel au modèle, borné, qui reçoit trois choses : votre question, le catalogue fermé des événements simulables, et votre graphe patrimonial. Il en tire un scénario structuré et choisit le mode : comparer deux options, ou projeter. Deux règles le tiennent : il n’a pas le droit d’inventer un chiffre, et il n’a pas le droit de redemander ce que le graphe sait déjà. Une donnée manquante et nécessaire devient une question, jamais une valeur par défaut glissée en douce. Tout le calcul qui suit est déterministe : le modèle met en forme la question, il ne calcule rien.

Pourquoi deux moteurs ?

Parce que deux questions différentes appellent deux outils différents. « Puis-je acheter à 320 000 € ? » demande une trajectoire sur dix ans, année par année, avec la fiscalité recalculée à chaque exercice. « Comptant ou en trois fois ? » demande une comparaison au mois près, avec les intérêts composés sur le solde réel et la fiscalité du support. Projeter la seconde à l’année écraserait justement ce qui la départage. Une question peut relever des deux : Finsio compare, puis vérifie que le gagnant est finançable.

D’où viennent les hypothèses de rendement ?

De quatre jeux affichés en clair : optimiste 5,5 %, central 3,5 %, prudent 2 %, stress 0 % avec 2 % d’inflation. Ils sont posés comme des hypothèses, pas comme des prévisions, et n’importe quelle simulation se rejoue dans chacun. La croissance des revenus et des dépenses est volontairement laissée à zéro : il n’y a aucune constante macroéconomique inventée dans le moteur. Chaque hypothèse est modifiable au curseur, et affiche d’où elle vient : votre saisie, ou votre question.

Est-ce que c’est une prévision ?

Non. C’est une projection déterministe : les mêmes entrées donnent toujours le même résultat, et chaque montant renvoie à l’événement qui l’a produit. Il n’y a pas de tirage aléatoire, donc pas de probabilité affichée. Un scénario dit ce qui se passe si vos hypothèses tiennent, rien de plus. Le calcul Monte-Carlo n’est pas au programme à ce stade.

Que peut-on simuler exactement ?

Cinq sujets, dix-sept gestes. Les sujets : projeter une trajectoire, comparer deux options, liquider une transmission, balayer le seuil de rattachement d’un enfant majeur, estimer une retraite. Les gestes : revenu, dépense, versement programmé, versement PER, apport ponctuel, naissance, achat de résidence, achat locatif, revente, départ en retraite, études, voiture, krach de marché, donation, renégociation, remboursement anticipé, changement de statut. Le catalogue est fermé : un type inconnu est refusé. Séparation et succession hors donation ne sont pas encore des événements — la succession se liquide par le sujet transmission, pas par un geste sur la ligne de temps.

Vos chiffres fiscaux sont-ils les mêmes que dans ma déclaration ?

Oui, et c’est vérifié par test : la projection passe par exactement le même chemin de calcul que la déclaration, et le test échoue si les deux divergent. Aucune règle fiscale ne vit dans le moteur de simulation. Au-delà de la dernière année publiée, les seuils du barème sont indexés selon l’hypothèse affichée, mais les taux ne sont jamais inventés.

Comment savoir si un scénario est tenable ?

La trésorerie est suivie mois par mois, pas année par année : douze périodes par exercice, avec liquidité d’ouverture et de clôture. Une liquidité négative est bloquante et le dit ; un passage sous votre seuil de confort ou un taux d’effort au-dessus de 35 %, le plafond retenu par le HCSF, sont signalés sans bloquer. Le verdict qui en découle tient en un mot : faisable, à surveiller, difficile, à préciser. Une liquidité négative prime toujours sur des objectifs atteints.

Les simulations touchent-elles à mes données réelles ?

Non. Une projection travaille sur une copie du graphe prise à l’instant du calcul. Vous pouvez y créer un bien, une dette ou une personne sans que votre patrimoine bouge. Si le graphe réel change ensuite, le résultat est marqué « à recalculer » plutôt que de rester affiché comme s’il était encore valable. Reporter un scénario vers le graphe passe par une proposition que vous validez.

Est-ce que Finsio me dit quoi faire ?

Non, et le produit est construit pour ne pas pouvoir le faire : pas d’instrument financier nommé, un vocabulaire d’hypothèse plutôt que d’injonction, et chaque affirmation chiffrée rattachée à un calcul daté. Quand un scénario n’est pas faisable, Finsio propose des leviers tirés de votre situation réelle, comme le plafond PER que vous n’avez pas consommé, avec leur montant maximum. Vous décidez.

Accès anticipé

Posez la vôtre

Une phrase, un verdict. Sur votre foyer, cette fois.

  • 17 gestes
  • Copie du graphe
  • Vous décidez