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Elle lit vos documents, des moteurs déterministes calculent au barème de l’année — et chaque chiffre vous montre d’où il vient.

Même foyer, même revenu

L’impôt de ce foyer, barème après barème.

Le montant change à chaque loi de finances. LYA applique celle de 2026, et connaît chaque barème depuis 2018.

  1. 20189 755 €2 379 € de trop, sur ce barème
  2. 20199 572 €2 196 € de trop, sur ce barème
  3. 20209 456 €2 080 € de trop, sur ce barème
  4. 20219 180 €1 804 € de trop, sur ce barème
  5. 20229 012 €1 636 € de trop, sur ce barème
  6. 20238 355 €979 € de trop, sur ce barème
  7. 20247 740 €364 € de trop, sur ce barème
  8. 20257 499 €123 € de trop, sur ce barème
  9. 20267 376 €barème en vigueur
  10. 2027dès la loi de finances, le moteur suivra

123 €d’écart entre le barème 2025 et celui de 2026, sur ce foyer. 2 379 € avec celui de 2018.

Chaque chiffre vient d’un article.

L’article n’est pas cité à côté du calcul : c’est l’étape de calcul qui le porte.

Chemin du calculFoyer d’exemple · barème 2026 · 5 articles appliqués
  1. Quotient familial · ÷ 2 parts35 280 €CGI art. 194 & 197
  2. Impôt du barème sur 2 parts7 376 €CGI art. 197, I-1texte relu le 21/02/2026
  3. Impôt final estimé10 541 €CGI art. 197, I-5

Si l’article sort du calcul, il sort d’ici.

Ce qu’elle ne sait pas, elle vous le demande.

Quand une donnée manque, le calcul s’arrête et la nomme — plutôt que d’estimer.

VousQuel IFI sur mes parts de SCI ?

Je ne peux pas le chiffrer.

« SCI » détient de l’immobilier : renseignez la valeur vénale de l’ensemble de ses actifs pour calculer la fraction taxable à l’IFI (CGI art. 965, 2°). Sans elle, la part immobilière de vos titres n’est pas chiffrable.

il manque actifTotalVenal

94lacunes déclarées, avec le sens de l’erreur

Une lacune, c’est une règle du Code que le moteur ne modélise pas encore — écrite avec son article, et de quel côté le montant affiché pencherait. Vous savez ce qu’il ne couvre pas avant de décider.

  • La doctrine laisse une zone grise entre ses admissions et ses refus, que le moteur signale sans trancher (annoncerait trop peu)
  • L’étalement « vers l’avant » est calculé, mais l’option exercée avant 2020 ne se lit nulle part dans le patrimoine (annoncerait trop)
  • Le revenu exceptionnel agricole est reçu déjà qualifié : ni le seuil de 25 000 € ni la moyenne des trois exercices ne sont contrôlés (sens indéterminé)
  • Le chiffre d’affaires d’une année de référence incomplète n’est ramené à l’année entière que si les jours d’exploitation sont fournis (annoncerait trop peu)
  • L’exclusion du micro pour activité occulte repose sur une déclaration que nul ne fait spontanément (annoncerait trop peu)
  • Les recettes de l’année où un meublé entre ou sort ne sont ramenées à douze mois que si les jours de location sont fournis (sens indéterminé)
  • Le plan d’amortissement d’un meublé au réel se saisit en un total annuel, quand il se compose par élément (sens indéterminé)
  • L’amortissement du meublé se reporte sans limite de temps, le moteur ne rejoue que dix exercices (annoncerait trop)
  • Les charges et le plan d’amortissement d’un meublé au réel n’ont pas d’année : le dernier état connu vaut pour tous les exercices (sens indéterminé)
  • Les charges engagées avant la première location d’un meublé professionnel ne sont pas imputées par tiers sur le revenu global (annoncerait trop)
  • Un plan d’épargne salariale rattaché au foyer plutôt qu’à une personne fait retomber tout le foyer sur une enveloppe unique (annoncerait trop)
  • Les versements de l’employeur au titre du plan de partage de la valorisation ne sont pas distingués (annoncerait trop)
  • L’abondement majoré des sommes que le salarié consacre aux actions de son entreprise n’est pas modélisé (annoncerait trop)
  • La comparaison « versement libératoire vs barème » retient une tranche supposée quand le foyer n’en fournit pas (sens indéterminé)
  • Sans année d’option, le plafond du versement libératoire se lit sur le dernier barème connu (annoncerait trop peu)
  • L’option de versement libératoire ne porte pas l’identité de l’activité qu’elle couvre (sens indéterminé)
  • Un bien au réel dont les intérêts d’emprunt ne sont pas saisis voit tout son déficit imputé sur le revenu global (annoncerait trop peu)
  • L’engagement de location est daté et signalé, mais les années passées ne sont pas reconstituées (annoncerait trop peu)
  • La table datée des abattements s’arrête au 1er janvier 2011, borne de la fenêtre du rappel (sens indéterminé)
  • La représentation sur plusieurs générations exige une souche intermédiaire non encore modélisée (sens indéterminé)
  • Un petit-enfant donataire venant en représentation de son auteur prédécédé ne reçoit que l’abattement de l’article 790 B (annoncerait trop)
  • Un don ou legs à un établissement public ou d’utilité publique non exonéré est taxé à 60 %, et non au tarif des frères et sœurs (annoncerait trop)
  • L’exonération Dutreil traverse une société interposée, mais pas deux, et les remises en cause postérieures ne sont pas suivies (annoncerait trop)
  • Les salaires sont revalorisés avec la table des retraites prenant effet en 2026, quelle que soit l’année de départ simulée (annoncerait trop peu)
  • Les années de carrière antérieures à 1997 sont plafonnées au plafond de 1997, leurs décrets renvoyant à un tableau non servi (annoncerait trop)
  • La durée d’assurance requise est celle de la dernière génération, pour tout le monde (annoncerait trop peu)
  • L’écrêtement du minimum contributif ne voit que les pensions du régime calculé, pas celles des autres régimes (annoncerait trop)
  • Un départ anticipé reste hors du moteur : la catégorie active de la fonction publique (annoncerait trop)
  • Un résident affilié à la sécurité sociale d’un autre État européen n’est pas redevable de la CSG ni de la CRDS sur ses revenus du capital, et le moteur les lui compte (annoncerait trop)
  • Un même décret reprend deux tables de départ anticipé à la même date, et le moteur n’en a suivi qu’une (sens indéterminé)
  • Le coefficient majorant de la complémentaire n’est pas appliqué aux générations qui y ont encore droit (annoncerait trop peu)
  • L’âge légal d’ouverture des droits est celui de la dernière génération, pour tout le monde (sens indéterminé)
  • Sans le plafond de l’avis ni l’historique de revenus, la limite PER se rabat sur les revenus de l’année déclarée (sens indéterminé)
  • Les versements de l’année du soixante-dixième anniversaire sont écartés en bloc, faute d’être datés (annoncerait trop)
  • La limite PER est calculée par membre, sauf si un plan n’a pas de titulaire identifiable dans le graphe (annoncerait trop)
  • Hors de l’application, l’« économie d’impôt » d’un versement PER reste le produit de la déduction par la tranche marginale (annoncerait trop)
  • Les paramètres de l’impôt sur les sociétés ne sont pas datés : le droit de 2026 s’applique à 2018 (annoncerait trop peu)
  • L’année d’un mariage, d’un divorce ou d’un décès n’est pas découpée : le moteur liquide une année entière dans une seule situation (sens indéterminé)
  • Un impôt sur le revenu inférieur à 61 € n’est jamais mis en recouvrement, et le moteur l’annonce quand même (annoncerait trop)
  • Le revenu fiscal de référence est composé de ce que le moteur modélise, et il en manque des morceaux (annoncerait trop peu)
  • Un déficit BIC ou BNC dont le caractère professionnel n’est pas déclaré reste cantonné aux revenus non salariés (sens indéterminé)
  • La pension alimentaire déduite du revenu global n’est pas plafonnée, faute de savoir qui la reçoit (annoncerait trop peu)
  • Des frais réels supérieurs au salaire ne créent pas de déficit imputable sur le revenu global (annoncerait trop)
  • Le revenu fiscal de référence rendu est celui de la contribution sur les hauts revenus, pas celui de l’art. 1417 (annoncerait trop)
  • Le lissage du II de l’art. 223 sexies, qui protège un revenu exceptionnel, n’est pas appliqué (annoncerait trop)
  • La contribution différentielle sur les hauts revenus (art. 224) n’est pas calculée, alors qu’elle vise déjà les revenus 2025 (annoncerait trop peu)
  • La fiche d’un bien Pinel annonce sa réduction sans savoir ce que le foyer a investi par ailleurs (annoncerait trop peu)
  • Un total annuel sans date fait retenir, sur quatre années, le taux du 31 décembre pour toute l’année (annoncerait trop peu)
  • Le taux d’effort n’applique ni les décotes locatives ni la majoration Pinel, que la décision laisse au prêteur (sens indéterminé)
  • Le plafonnement à 75 % des revenus n’est pas appliqué : le moteur ne sait pas composer les revenus que l’article 979 retient (annoncerait trop)
  • Un prêt dont la nature d’amortissement n’est pas saisie est déduit comme s’il s’amortissait, ce qu’un prêt in fine ne fait pas (annoncerait trop peu)
  • Les dons imputables sur l’IFI se comptent d’une date de déclaration à l’autre, pas sur l’année civile (sens indéterminé)
  • Le non-cumul IFI / IR est appliqué, mais rien ne reconnaît qu’un don saisi deux fois est le même versement (annoncerait trop peu)
  • Le solde de la réduction Malraux qui excède l’impôt dû n’est pas reporté sur les trois années suivantes (annoncerait trop)
  • Quand le plafond annuel mord sur des versements de taux différents, l’ordre de retenue n’est écrit par aucun texte (sens indéterminé)
  • Les sous-plafonds par activité ne peuvent être opposés qu’aux dépenses que le foyer a ventilées (annoncerait trop peu)
  • Sans ventilation par enfant, le plafond de 3 500 € est opposé en masse au lieu de l’être enfant par enfant (annoncerait trop peu)
  • Les régimes spéciaux qui excluent le micro-foncier de plein droit doivent être déclarés bien par bien (sens indéterminé)
  • Le déficit mobilier se reporte désormais d’une année sur l’autre, mais seulement sur ce que le graphe garde des années passées (annoncerait trop)
  • La part des distributions que le 3° prive de l’abattement de 40 % doit être déclarée enveloppe par enveloppe (annoncerait trop peu)
  • L’exonération d’IFI portant sur plusieurs sociétés à l’IS n’est pas traitée : elle suppose de rapprocher les rémunérations perçues dans chacune (annoncerait trop)
  • Le remploi d’une cession antérieure au 20 février 2026 obéit à des valeurs que le moteur ne porte pas (sens indéterminé)
  • Les exonérations partielles des bois et forêts et des biens ruraux loués à long terme ne sont pas modélisées à l’IFI (annoncerait trop)
  • Les trois cas où l’article 968 partage l’imposition entre usufruitier et nu-propriétaire ne sont pas distingués (sens indéterminé)
  • Les actifs immobiliers placés dans un trust n’existent nulle part dans le patrimoine (annoncerait trop peu)
  • La projection patrimoniale n’impute pas l’IFI — un foyer au-dessus du seuil voit sa trésorerie gonflée de l’impôt dû (annoncerait trop peu)
  • Un bien loué à sa propre société est exonéré en entier, là où le VI de l’article 975 ne l’exonère qu’à hauteur de la participation (annoncerait trop peu)
  • Le contrôle de fait et l’action de concert rétablissent des biens dans l’assiette IFI, mais seulement si le foyer les déclare (annoncerait trop peu)
  • La quote-part de résultat d’une société translucide ne remonte que si sa catégorie et son résultat fiscal sont déclarés (sens indéterminé)
  • La réduction Pinel des souscriptions de parts de SCPI, qui a son propre régime, n’est pas calculée (annoncerait trop)
  • La comparaison rémunération / dividendes est un ordre de grandeur (sens indéterminé)
  • Les deux conditions juridiques du taux réduit d’IS ne se vérifient pas dans le graphe : elles doivent être déclarées (annoncerait trop peu)
  • Le comparatif SCI IR/IS ne rend jamais à l’associé la trésorerie que l’amortissement retient dans la société (sens indéterminé)
  • Sept des neuf exonérations de l’article 150 U ne sont pas opposées : seules la résidence principale et le petit prix de cession le sont (annoncerait trop)
  • Les amortissements déduits par le loueur en meublé ne viennent pas minorer le prix d’acquisition à la revente (annoncerait trop peu)
  • La plus-value est liquidée sur le bien entier : le seuil de la surtaxe n’est pas apprécié quote-part par quote-part (annoncerait trop)
  • Faute de déclaration calculable, le comparatif micro / réel raisonne sur une tranche supposée — qu’il ne chiffre plus (annoncerait trop)
  • L’abattement annuel du rachat d’assurance-vie est rendu entier à chaque simulation, sans voir ce qu’un autre rachat du foyer en a consommé (annoncerait trop peu)
  • Les taux du prélèvement libératoire propres aux contrats souscrits entre 1983 et 1989 ne sont pas portés (sens indéterminé)
  • Le graphe ne porte pas la part du gain attachée aux primes versées avant le 27 septembre 2017 (sens indéterminé)
  • Le montant des primes versées avant le 27 septembre 2017 n’est pas connu, alors que le rapport du seuil de 150 000 € le retranche (annoncerait trop peu)
  • L’abattement fixe de 500 000 € du dirigeant qui part à la retraite n’est pas appliqué aux plus-values de cession (annoncerait trop)
  • Deux des cinq catégories du micro-social ne se déduisent d’aucune donnée patrimoniale, et doivent être déclarées (sens indéterminé)
  • Les taux du micro-social sont écrits pour 2025 et 2026 ; 2024 change en cours d’année et reste hors de portée d’un accesseur annuel (sens indéterminé)
  • Les cotisations d’un travailleur non salarié restent un taux unique, alors que la réforme de 2026 en refait l’assiette et le barème (sens indéterminé)
  • Le brut→net d’un salarié ignore la prévoyance, la mutuelle d’entreprise et le régime local d’Alsace-Moselle (annoncerait trop)
  • Sans rang déclaré, l’ordre de création des personnes décide qui est « déclarant 1 » (sens indéterminé)
  • Une projection au-delà du dernier millésime publié est liquidée au barème de celui-ci, sans que le montant le dise (sens indéterminé)
  • Les taux du LEP antérieurs à février 2020 ne concordent pas avec les avis retrouvés, ou n’ont pas d’avis retrouvé (annoncerait trop)
  • Un PEL ouvert avant le 7 février 1994 est rémunéré au taux de la génération la plus ancienne écrite (sens indéterminé)
  • Les taux de livrets d’avant 2008 sont ceux que publie la Banque de France, sans l’arrêté qui les fixe (sens indéterminé)
  • Le millésime 2018 applique le prélèvement forfaitaire unique à des revenus qu’il ne pouvait pas atteindre (sens indéterminé)
  • Les exclusions du 6 de l’article 145 ne sont opposées à aucune participation, et le taux réduit de quote-part du groupe intégré n’est pas porté (annoncerait trop peu)
  • Les rachats d’assurance-vie déclarés arment le conseil, pas encore la liquidation du foyer (annoncerait trop peu)

Survolez un point pour lire la lacune.

  • 32 annonceraient trop
  • 30 trop peu
  • 32 indéterminées

Une SCI, un immeuble : compté une fois.

Le graphe tient les liens entre vos sociétés et vos biens ; la part qui vous revient en découle.

  1. Déclarant 1

    Personne

    Vous

  2. Holding

    Société · SAS

    À l’IS · opaque

  3. SCI

    Société · SCI

    À l’IR · translucide

  4. Immeuble

    Immobilier · mis en location

    156 000 €

30 %

de l’immeuble vous revient, par la holding puis la SCI. Survolez une marche.

Elle va chercher à la source.

Articles, ventes, taux, registres : lus au moment de la question, chez ceux qui les publient.

  • Légifrancearticles du CGI · DILA
  • BOFiPdoctrine opposable · DGFiP
  • DVFventes réelles · Etalab
  • Cadastreparcelles · IGN
  • Adressegéocodage · BAN
  • EntreprisesSIREN, dirigeants · INSEE
  • RNEregistre national · INPI
  • BODACCannonces légales · DILA
  • Tauxcrédits ménages · BCE
  • Inflationindice des prix · INSEE
  • Cotationscours des titres · Yahoo Finance

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Essayez LYA maintenant.

LYA est un système d’intelligence artificielle, pas une personne. Vos données patrimoniales sont transmises au fournisseur du modèle pour produire la réponse. Les résultats sont calculés par les moteurs Finsio et doivent être vérifiés avant toute décision.

Réponses à ceux qui ont déjà un assistant

J’ai déjà un assistant IA. Qu’est-ce que LYA fait de plus de mes documents ?

Le chiffre ne sort pas d’un modèle de langage. LYA lit et structure vos documents, puis des moteurs déterministes calculent : impôt, plafond PER, IFI, cases CERFA. Le même calcul rend le même centime à chaque fois, sur le barème de l’année en cours, avec l’article qui le fonde — et quand une donnée manque, elle vous la demande au lieu d’estimer.

Le calcul suit-il la loi de finances de cette année ?

Oui. Une loi de finances arrive chaque hiver, et le moteur de Finsio porte chaque barème, de 2018 à aujourd’hui, adossé au texte publié et vérifié automatiquement contre lui. Le rail de cette page montre l’écart que ça fait sur le même foyer d’une année à l’autre.

LYA invente-t-elle des chiffres ?

Non. Les montants viennent des moteurs de Finsio, et chaque étape de calcul porte la référence du texte qui l’a produite. Si l’article disparaît du calcul, il disparaît de l’explication : la citation n’est pas une phrase écrite à côté, c’est l’étape de calcul elle-même.

Que se passe-t-il quand il manque une donnée ?

Elle le dit, et nomme ce qui manque. Le moteur s’abstient plutôt que d’estimer — la part immobilière d’une SCI sans son actif total, par exemple — et tient un registre de ce qu’il ne modélise pas, avec le sens de l’erreur que ça induirait. Vous savez ce que le calcul ne couvre pas avant de décider.

Est-ce que LYA peut modifier mon patrimoine toute seule ?

Non. Elle ne peut que créer des propositions. Une proposition affiche ce qui changerait, élément par élément, et attend votre validation. Tant que vous ne validez pas, rien ne bouge.

Quelles données sont envoyées au modèle ?

Le contenu de votre patrimoine et des documents que vous déposez, en clair, aux fournisseurs de modèles utilisés par Finsio, sans anonymisation. Les données sont chiffrées dans notre base et hébergées en France. La page Sécurité détaille exactement le trajet des données.

Accès anticipé

Posez votre première question.

Un document suffit pour démarrer. LYA propose, vous validez.

  • Chiffres tracés à l’article
  • Hébergé en Europe
  • Vous validez chaque changement

Finsio face aux assistants généralistes